Un peu de cinéma

 

 

Quelques films qui m'ont marqué :

 (liste non exhaustive, page en cours de construction)

 


Prend ta Rolls et va pointer ( ???)

Non il ne s’agit point d’un chef d’œuvre mais plutôt d’un gentil navet français classé comme « comique », j’aurais d’ailleurs tout aussi pu mettre dans la liste « Les folies d’Elodie » qui avait tout autant marqué l’adolescent facilement excitable que j’étais bien que n’en ayant vu que la bande annonce lors de la séance de ce « Prend ta Rolls… ».

Pourquoi alors mettre un film médiocre en premier ?

Car c’est le seul film qu’il m’a été autorisé de voir au cinéma avant mes 18 ans, et ce grâce à des amis des mes parents qui avaient eu pitié de moi et m’y avaient emmené.

 

 


Paris-Texas   (Wim Wenders)

J’ai enfin 18 ans, je peux enfin sortir de la prison parentale et ai mon premier coup de foudre cinématographique. Ce film m’a pris du début à la fin, je trouvais chaque scène juste, le rythme parfait,… J’étais aussi à fleur de peau, vivant un amour sans retour pour une fille que je ne croisa qu’à de très rares occasions.

Revu des années plus tard je n’étais plus dans le même état d’esprit et n’ai plus du tout goûté ce film.

 

 


The Wall (Alan Parker, musique Roger Waters)

Elle avait alors 16 ans, était blonde, je la trouvais mignonne, charmante, intelligente,… elle m’a subjugué et suite à cette émission d’apostrophe je me suis empressé d’acheter son livre « Fanny de bulle en bulle » où le film « The Wall » était présenté comme un chef d’œuvre. Je suis complètement resté à côté du film la première fois, mais j’avais la foi et y suis retourné et petit à petit me suis mis à apprécier, puis à adorer ce film que je trouvais d’une richesse inouïe et dont l’osmose images-musiques ne cessait de m’impressionner.

Je n’ai été déçu que par le DVD payé au prix fort et dont la bande son est particulièrement faiblarde, faut-il se faire pirate pour être bien servi ?

 


Neuf semaines et demi (Adrian Lyne)

 

 

Les vies de Loulou  (Bigas Luna)

J’ai vu ce film 2 fois par accident (la deuxième fois je n’avais pas reconnu le titre et y suis allé croyant voir un nouveau film).

Histoire d’une jeune fille se lançant par amour dans l’aventure SM, aventure qui l’amènera à repousser peu à peu ses limites, jusqu’à ce que ça casse…

Ce film semble malheureusement introuvable en DVD

 


Breaking the waves (Lars Von Triers)

 

 

Le Patient Anglais (Anthony Minghella)

 

 

De beaux lendemains  (Atom Egoyan)

 

 

Edward aux mains d’argent (Tim Burton)

Pendant longtemps je voyais en Burton un réalisateur de films d’horreur induit en erreur que j’ai été par l’affiche de ce film.

Ce n’est que tardivement que j’ai pu voir un Burton me montrant mon erreur (« Charlie et la chocolaterie » je crois) et depuis je suis grand amateur de ce réalisateur dont l’univers est peuplé de gentils monstres et où la mort ne fait pas peur.

« Edward aux mains d’argent » tient toutefois pour moi une place particulière dans la filmographie de Burton, le sidéen de longue date que je suis ayant été particulièrement touché par cette image d’un être sensible ne pouvant se donner pleinement à l’objet de son amour. Même si aujourd’hui je sais bien que le VIH n’est pas contagieux j’ai fait partie de ces séropositifs conditionnés à devenir obsédés par le risque de transmission, dinosaure qui pendant de longues années n’osait toucher celles qu’il aimait, n’osait accepter leur amour.

 

 

 

 

 

 

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