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Je ne fais pas partie de ses proches, je n’ai pas mené une longue enquête sur sa vie intime, sur sa mauvaise vie vécue ou fantasmée, je ne sais peut-être pas grand-chose mais j’en sais assez pour avoir envie de gueuler un petit coup contre ce moment de lâcheté qu’il eut devant les caméras, moment de lâcheté qui bien que remarquable fut semble-t-il non relevé par ces journalistes censés mieux penser que le commun des mortels.
Le gars était attaqué et drôlement encore, d’une des pires façons qui soient dans notre belle république où il faut penser droit et agir non pas selon sa conscience mais selon le politiquement correct du moment.
Encore une fois j’ignore au juste la réalité de son vécu en ce pays d’Asie du Sud-est, par contre je sais que pour sa défense il commença par fustiger avec justesse, une pointe d’émotion (réelle ou feinte, là n’est pas le propos) dans la voix, toutes ces personnes qui le lynchaient en faisant d’ignobles amalgames.
Peu importe ici la réalité de son vécu, l’important ici est qu’il fit le procès des amalgames pour condamner en particulier celui dont on faisait ici usage envers lui : associer l’homosexualité avec la pédophilie.
Beurk, comme il a eut raison de manifester son dégoût contre de telles méthodes !
Mais on peut avoir des arguments solides les gens écoutent souvent moins leur raison que leurs émotions ; or ici le ministre avait vu son nom associé à la pratique qui faisait le plus peur depuis que la très médiatisée affaire Dutroux en avait fait le crime ultime dans l’esprit du public.
Peur de l’anathème ?
A-t-il senti confusément que ses arguments, même solides, pourraient ne pas suffire face à la noirceur de la charge adverse ou bien s’est-il lui-même laissé emporté par un élan de bêtise?
Le fait est qu’après avoir fustigé les amalgames il termina cette interview télévisée en amalgamant lui-même tourisme sexuel et pédophilie…
Si un jour je suis d’humeur je tenterai d’expliquer aux ignares la différence entre les deux.
Le manque de culture peut faire des ravages mais avec cette histoire je me demande si un ministère peut vraiment lutter contre ce fléau…
Erreur de casting pour le choix du ministre ?
http://www.youtube.com/watch?v=eaXU3Uuq4a0&feature=related
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Cette affaire aura été
l’occasion de montrer à tous que les mises à mort, même par injections létales, même dans ce pays qui de part sa puissance militaire, économique et cinématographique, sert souvent de modèle, ne
sont pas des actes aseptisés sans douleur.
J’ai passé toute mon enfance et adolescence enfermé, à peine adulte j’ai choppé
un virus diabolisé qui m’a fait retourner dans la solitude, puis, une fois capable de sortir de cet isolement viral j’ai connu l’interdiction de sortie dans les lieux de convivialité pour cause
d’hyper-sensibilité à la fumée de tabac. Maintenant que je peux enfin sortir je n’ai plus envie de perdre du temps avec des femmes qui me demanderont de penser à elles sans me donner la possibilité
de connaître ces instants d’intimité et de chaleur humaine que je crève d’avoir si peu connus.